Souad Amidou partage l'affiche avec de nombreux autres acteurs dont vous pouvez découvrir les prénoms ci-dessous. La filmographie d'souad que nous vous proposons est composée de 2 films et/ou séries.

Sur l'ensemble de ces films, voilà les prénoms des autres acteurs avec lesquels souad a joué, gerard, julien, thierry, salim, gregoire, jacques, smain, lounes, delphine, magid, elise, jean, sid, lisa. Saurez-vous trouver de quels acteurs il s'agit ?

Les réponses dans la filmographie concernant Souad Amidou

Dans le premier film de notre séléction, Le Grand Frère, Souad Amidou a tourné avec Gérard Depardieu et Jacques Villeret. Il a aussi partagé l'affiche avec Smaïn Fairouze et Jean Rochefort.

Voilà un bref résumé de ce film avec Souad Amidou:

Gérard Berger, un ancien légionnaire, abat un complice qui l'avait laissé pour mort dans la jungle africaine. Ali, témoin du règlement de comptes, propose de l'héberger en espérant que Gérard vengera la mort de son grand frère, tué par un inspecteur de police. "LE GRAND FRÈRE peut surprendre et heurter mais certainement pas laisser indifférent. Après un prélude et une fois Marseille atteint, le film a une grande intensité dramatique servie par une mise en scène où les longues séquences permettent aux comédiens d'exprimer complètement les nuances de leur personnage." (FRANCE SOIR)

Dans le second film retenu, Le noir (te) vous va si bien, Souad Amidou était à l'affiche avec Julien Baumgartner et Thierry Lhermitte. Il a aussi partagé l'affiche avec Salim Kechiouche et Grégoire Leprince-Ringuet. Parmi les autres acteurs du film, on peut citer: Lounès Tazairt , Delphine Rich , Magid Bouali , Elise Lhomeau , Sid Ahmed Agoumi , Lisa Makhedjouf.

Synopsis du film:

Une famille orientale émigrée, en Europe. Moncef, le père, porte en lui la souffrance du déracinement et le poids de « l’ailleurs ». Sauvegarder sa culture, vivre dans le respect des traditions, c’est pour lui, plus qu’une règle de vie, une manière de rester fidèle à son passé, à son origine et surtout … à lui même.Chaque matin, Cobra, sa fille, quitte la maison familiale. Voilée. Mais chaque matin, elle se change, dans un café, son refuge à elle ; avant de se rendre à son travail, la chevelure et l’esprit libres.. A la maison, Moncef est inquiet : Cobra est encore célibataire et il voudrait bien la marier au plus tôt. Dans l’entreprise où Cobra travaille, le jeune patron est tombé amoureux d’elle. Il est prêt à tout pour l’épouser.Mais Cobra, elle, veut choisir, comme sa mère l’avait fait en son temps avec son père. Elle n’aura pas le temps de présenter « l’homme de sa vie » à ses parents. Un ami de son père les surprend. Dans le café…« C’est en introduisant un « voile » sur la chevelure et le corps féminin et en le soulevant, de façon pudique et poétique que Jacques Bral parvient à écrire un film atemporel et pourtant inscrit dans son temps, un film qui s’élève au delà du religieux en s’inscrivant dans le parti pris du quotidien profane et charnel et c’est en cela qu’il interroge le politique. » (blogs.mediapart.fr)« L’ensemble est d’une opinion hardie, d’une vibrante nécessité. Tout cela est d’une qualité parfaite. On y entend un son inhabituel. Il y brille une flamme assez rare. C’est un film qui brûle. » (lefigaro.fr)« Pas de mots inutiles, très peu de mots, en fait, dans ce film : ce sont les corps et le décor qui expriment la fascination et l’incompréhension entre deux cultures. »(telerama.fr)

© 2024 www.nominovo.com — cookies